Julia LE BRUN

Julia LE BRUN

Une Histoire de l'Opéra Bastille (1981-1990)

 

 

Une Histoire de la construction de l'Opéra Bastille

par Julia LE BRUN  

 

 

Vous ne connaissez pas les déboires politiques, économiques, techniques et les fantasmes idéologiques qui ont entouré la conception et la construction de la nouvelle salle de l'Opéra de Paris? 

Je vous invite à télécharger cette étude. C'est un feuilleton à rebondissements qui ne vous laissera certainement pas insensible.

 

SOMMAIRE

Introduction 

 

Chapitre 1. 1981-1983 : Du rêve à la réalité

I. Pourquoi un nouvel opéra place de la Bastille ?

A. Aux origines du projet 

1) Le malaise de l’Opéra de Paris

2) Un concours de circonstances

B. Automne 1981 : Le temps des rêves et des espoirs

1) Michael Dittmann et l’invention du « schéma Bastille »

2) Le choix du site Bastille : entrée en scène de Gérard Charlet

3) Le « Livre Rouge » : Bible de l’Opéra Bastille

 

II. 1982-83 : La concrétisation

A. Le temps de l’officialisation et le retour sur terre

1) La constitution de l’équipe des « irréductibles »

2) Définir le programme sous la tutelle de la Direction de la Musique

B. 1983 Le concours : de l’espoir au scepticisme

1) Un défi architectural à relever

2) Déception et doutes du Président

3) Carlos Ott ou le moindre mal ?

 

Chapitre 2. 1984-1986 Le lancement du mal aimé : Un travail sous le signe de la défiance

I. Un architecte suspect d’incompétence

A. Les espoirs déçus d’une « amélioration » des esquisses

B. Performances des spécialistes

 

II. La multiplication des oppositions

A. Un bâtiment indésirable

1) Mobilisations des habitants du quartier

2) Tentatives de blocage de la Mairie de Paris

3) Le tournant de la rigueur et le sauvetage in extremis du projet en 1984

B. Les critiques de fond : l’idéologie socialisante suscite la méfiance

1) Rejet grands travaux de Mitterrand : parisianisme, jacobinisme, gigantisme

2) Coalition pour la défense du Palais Garnier

3) Dénonciation de l’idéologie socialisante « opéra populaire »

 

III. Entrée et sortie des artistes : les premières manifestations de la malédiction de l’ «opéra moderne populaire»

A. La nécessité de définir une politique artistique pour un « opéra populaire 

1) La multiplicité des questions à résoudre

2) Dès 1982 : Premières études de coûts et tentatives de programmation : les doutes de l’administration

B. 14-15 Avril 1984 : Le symposium sur la salle modulable et le ralliement de Pierre Boulez

1) L’opéra « moderne » et le mythe de la salle modulable comme « seule grande innovation du projet »

2) Des oppositions diverses

3) La caution morale décisive de Pierre Boulez

C. Les échec de Jean Pierre Brossmann et Gérard Mortier

1) Avril- juillet 1984 : Brossmann : premier espoir déçu

2) Juillet 85- février 86 : Le passage de Mortier et le colloque de Nanterre

 

 

Chapitre 3. 1986 : Le choc de l’alternance

I. Mai-août 1986 La tempête 

A. Une catastrophe annoncée

1) Un projet dans la ligne de mire de l’opposition

2) l’EPOB se prépare à démontrer absurdité d’une remise en cause totale 

B. François Léotard, sauveur inattendu

1) Léotard contre Balladur

2) La Commission Chevrillon : une tentative de limiter les dégâts

3) Un projet pris au milieu des batailles politiques

 

II. Août 1986- Juillet 87 : le retour au projet initial

A. La commission Jacob et la résistance de l’EPOB

B. Tentatives de sauvetage de la salle modulable

C. Le retour des ateliers

D. Raymond Soubie : le conciliateur

 

Chapitre 4. juillet 1987- mars 1990 : De Garnier à Bastille

I. Déboires artistiques où l’impossibilité de préparer l’ouverture : la crise continue

A. Attentisme avant les présidentielles

1) La multiplicité des questions encore en suspens

2) Garnier dans la tourmente

B. Juillet 1987 : l’espoir Barenboïm, E. Wagner et Vozlinsky « Une forte équipe à l’Opéra Bastille »

1) Une équipe qui suscite espoirs et perplexités

2) Quelles ambitions pour l’Opéra de Paris ?

C. Bergé contre Barenboïm : du bras de fer au scandale international 

1) Novembre 1988 : la crise du salaire de Barenboïm

2) Décembre 1988 : l’accalmie et les espoirs Gonzalez et Pichon

3) Janvier 1989 : le limogeage de Barenboïm et la fronde des artistes

 

II. Fin de voyage difficile pour Carlos Ott et l’EPOB

A. L’EPOB remplit son contrat

1) Délais et coûts respectés pour EPOB

2) Divisions et dernières interrogations architecturales

3) Le problème croissant de l’absence d’interlocuteur artistique

B. Dépression à l’EPOB qui « avait le sentiment d’achever un équipement dont personne ne voulait »

1) L’EPOB abandonné à lui-même

2) Persistance des critiques

3) Maître d’ouvrage et exploitants : le temps des règlements de comptes

C. Un opéra entre ouvert en juillet 1989 pour se refermer sur de nouvelles péripéties

1) Une inauguration qui n’est pas à la hauteur des aspirations « populaires »

2) Le bâtiment : distribution des notes

3) Un opéra qui s’ouvre sur des doutes et incertitudes

 

ANNEXES

SOURCES 

BIBLIOGRAPHIE



23/04/2012
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